
UNE JOURNEE DE LUTTE DETERMINANTE POUR FAIRE ENTENDRE NOS EXIGENCES SOCIALES !
Cette journée de lutte du 1er mai 2012 pour les revendications, la solidarité internationale et la paix dans le monde connaîtra un retentissement important, se situant entre les deux tours de l’élection présidentielle. C’est l’occasion pour la CGT de Côte d’Or d’appeler les salariés à assumer leurs responsabilités citoyennes en participant au vote. C’est l’exercice de la démocratie et l’occasion de repousser les réflexes xénophobes, racistes et discriminatoires.
Le 1er mai doit aussi être le moment où les salariés, les retraités, les privés d'emploi affirment qu'ils ne veulent et peuvent payer cette crise dont ils ne sont pas responsables.
Les politiques d'austérité, la flexibilité du travail, le démantèlement des services publics ne feront qu'aggraver la crise et accroître les inégalités.
De plus en plus de salariés ne peuvent plus vivre dignement de leur travail alors que les profits des entreprises du CAC 40 s'accumulent et les revenus des PDG sont exorbitants et indécents.
Les choix du gouvernement ont conduit à ce que plus de 4 millions de personnes gagnent moins de 773 euros par mois... cela suffit!
Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant les droits des travailleurs et leur protection sociale.
La CGT réaffirme avec le syndicalisme européen son opposition à ces politiques et au nouveau traité qui, en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.
MANIFESTATIONS
DIJON à 10h place WILSON
MONTBARD à 10h place GAMBETTA
BEAUNE à 10h PORTE ST NICOLAS
TOUS ENSEMBLE,
NOUS POUVONS IMPOSER D'AUTRES CHOIX!
La CGT réaffirme ses 10 exigences pour sortir de la crise:
Revaloriser les salaires, les pensions et les minimas sociaux (SMIC à 1700€)
Contrôler les aides publiques aux entreprises
Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires
Stopper les suppressions d'emplois
Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
Réformer la fiscalité en profondeur
Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l'investissement productif
Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux
Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique
Mobilisons-nous pour le « vivre ensemble », la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix, le choix du social.
C’est de cette façon que reculeront l’exclusion, le racisme, le rejet de l’autre.
Mis à jour le vendredi 20 avril 2012 11:11
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LE 29 MARS 2012
RASSEMBLEMENT à 14H30
PLACE des SAVOIRS à DIJON

Garantir un haut niveau de protection sociale, d’accès aux soins et de prise en charge éducative qui répondent aux enjeux du XXIème siècle, c’est possible et c’est l’ambition de la CGT.
Actuellement notre Pays est malade ! Non pas d’une épidémie passagère, mais d’une pathologie dangereuse et persistante : la recherche constante par le patronat et le capital du profit maximum !
Pour ce faire, dans un contexte où le système capitaliste est à bout de souffle, gouvernement et Patronat s’en prennent avec force à ce qui fait le pilier de notre société: Notre système de protection sociale et de santé !
Pourtant dans un contexte mondial fortement inégalitaire, nous voyons bien que l’état sanitaire d’un pays se mesure au niveau de ses engagements dans les dépenses de santé et de protection sociale pour les réponses aux besoins de tous les usagers. Ainsi dans une société dite « moderne », la force de ses engagements constitue une chance pour notre Pays, et non pas un danger.
Or jamais notre protection sociale et notre santé n’avaient subi d’attaques aussi puissantes que ces 5 dernières années
Dans la Sécurité Sociale, toutes les branches sont touchées par des fusions, restructurations, abandon de pans entiers d’activités, suppressions massives d’emplois ; la Sécurité sociale survit au rythme des COG (Contrats d’Objectif et de Gestion) qui conduisent globalement à une dégradation des conditions de travail et du service rendu aux assurés sociaux.
A Pôle emploi où la fusion ASSEDIC/ANPE a conduit à une situation désastreuse
pour les demandeurs d’emplois et les personnels.
A la Mutualité où les plans sociaux se multiplient notamment par la fermeture de centres de santé.
Dans les Missions Locales où les conditions d’accueil des jeunes se dégradent de plus en plus.
Dans la MSA et dans le RSI où les mêmes causes qu’à la Sécurité sociale produisent les mêmes effets allant jusqu’à mettre en péril l’existence même de ces régimes.
Dans les groupes de protection sociale (Caisses de retraite) où la situation se dégrade tant pour les personnels que pour les ayants droit au rythme des fusions et des regroupements d’institutions.
Dans l’Aide à Domicile où la nouvelle convention collective précarise encore plus les salariés
et met en cause la conception même de leur intervention auprès des assurés sociaux. Pas une activité n’est épargnée.
Dans la Santé et dans l’Action sociale encore plus fortement malmenée avec la loi HPST et ses conséquences directes sur l’élaboration par les ARS, des Plans Stratégiques Régionaux de Santé, qui ne laissent aucun doute sur « l’intention » gouvernementale de poursuivre sa politique de casse et de démantèlement.
Dans le privé lucratif, les activités les plus rentables sont monopolisées,
les coûts salariaux réduits, pour dégager toujours plus de profits pour les actionnaires.
Dans le médico-social la même stratégie est à l’œuvre avec un mécanisme de fusions/absorptions des associations.
Dans le même temps les garanties collectives sont remises en cause, notamment par la dénonciation des conventions collectives et les attaques du statut de la fonction publique hospitalière.
Malgré des diagnostics régionaux qui démontrent des carences et des inégalités criantes voire alarmantes pour la population, peu ou pas d’objectifs sont affichés pour reprendre en mains une démarche de développement de la santé pour tous.
Pire, les Projets Stratégiques Régionaux de Santé (PSRS) confirment et accentuent le passage au privé lucratif de pans entiers d’activités au détriment de la santé publique. L’hôpital public, et notamment les Hôpitaux de l’Assistance Publique font l’objet d’attaques violentes au point de remettre en cause les maillages territoriaux d’accès aux soins, avec la fermeture de nombreux services.
Les déserts médicaux se font de plus en plus nombreux avec comme corollaire la mise à l’écart des populations souvent les plus fragilisées. Dans ce contexte on voit bien qu’une prise en charge de la santé à deux vitesses- celle des riches, celle de pauvres - s’accentue dangereusement.
Et ce n’est pas fini !
La poursuite de la suppression d’effectifs dans nos secteurs d’activités, et notamment le non remplacement d’un salarié sur deux, si nous ne la stoppons pas va amplifier la déstructuration, l’aggravation des conditions d’accès aux soins et la casse de la santé et de la protection sociale.
De même, l’augmentation de la TVA, en lieu et place de la mise en place d’une TVA dite « sociale » aura les mêmes conséquences – décharger les employeurs et transférer sur l’ensemble de la population une partie du financement de la protection sociale. Pourtant abaisser les cotisations sociales n’a jamais créé d’emploi, ni augmenté les salaires.
C’est d’une autre politique, adossée à un véritable service public et à d’autres choix de société dont nous avons besoin !
Pour cela, il est nécessaire d’agir sur tous les leviers qui contribuent au développement de la protection sociale et de son financement :
Augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux,
Suppression des exonérations des cotisations sociales et patronales,
Arrêt de tous les licenciements, des suppressions d’emplois,
Réforme de la fiscalité,
Taxation des revenus financiers et développement d’une politique favorisant les investissements créateurs d’emploi.
« Chacun paye selon ses moyens et reçoit selon ses besoins »
Telle était la devise des créateurs de la Sécurité sociale, en 1945, au sein du Conseil National de la Résistance.
Cela n’a jamais été aussi vrai !
La reconquête de la Protection sociale est un enjeu majeur !
Pour une protection sociale et une politique de santé et de l’action sociale au coeur de notre vie!
Mis à jour le jeudi 22 mars 2012 11:20
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29 Février 1 100 manifestants à DIJON !
Mis à jour le mercredi 29 février 2012 16:40
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L'Union Départementale CGT de Côte d'Or appelle les salariés à se mobiliser le 29 février 2012 en décidant de la grève sur les lieux de travail.
Elle appelle les salariés, les retraités et sans emploi à participer à la manifestation le 29 février à 14h30 - Place de la Libération à Dijon
Trop , c’est trop !
Le 29 février 2012, agissons ensemble en France et en Europe
TVA sociale
« Accords de compétitivité »,
Austérité généralisée en Europe
En pleine campagne électorale, le gouvernement fait passer de très graves mesures à l’encontre des salariés. On ne peut pas le laisser faire.
La mobilisation contre les mauvais coups, c’est maintenant !
Refusons la TVA sociale
La TVA est l’impôt le plus inégalitaire. L’augmenter, c’est diminuer encore le pouvoir d’achat du plus grand nombre de salariés, retraités, et privés d’emploi. C’est aussi fragiliser la Sécurité sociale.
Non à la loi « WARSMANN »
Elle est en cours d’adoption au Parlement. Elle permet à l’employeur de modifier les horaires et l’aménagement annuel du temps de travail en privant les salariés de la protection de leur contrat de travail.
Mis à jour le vendredi 17 février 2012 17:16
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